Au sommaire
Cinéma
> Festivals de Toronto
> AFI / AFM à Los Angeles
> Risque de grèves
> Assayas à San Francisco
> New Orleans Film Festival
> Desplechin à NY et Boston
> Bréves cinéma
Télévision
> Séries en Hausse
> Séries en Baisse
> Télé-Réalité trop réelle
> ITVS TV
> Brèves Télévision
Industries Musicales
> Rahpsody America
> Amazon/téléchargement
> Brèves Musique
Nouveaux médias
> Second Life Marketing
> Emerging Pictures
> News en bref |
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La 45ème édition du New York Film Festival aura été marquée par la forte présence
française, saluée par le public et la presse new-yorkaise et notamment par un article
d’A.O. Scott dans le New York Times du 5 octobre. L’article, véritable hommage au cinéma
français, a été largement commenté depuis sa parution et sa valeur est d’autant plus forte
qu’il émane d’un des critiques les plus influents des États-Unis. Il vient nous rappeler, si
besoin en était, la place particulière occupée par le cinéma français aux États-Unis et qu’il
nous appartient de faire fructifier.
Sous le titre « Le festival du film de New York a un parfum français », Scott y salue la qualité
des films français sélectionnés mais aussi la politique de co-production de la France,
illustrée ici par les films des cinéastes américains, taiwanais, hongrois, espagnol et chilien.
Il y notait également l’influence du cinéma français chez certains cinéastes américains,
notamment Noah Baumbach qui présentait son nouveau film Margot at The Wedding avec
Nicole Kidman et et Jennifer Jason Leigh.
L’article intégral est disponible sur le site du New York Times : cliquez ici.
sandrine.butteau@diplomatie.gouv.fr
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| Cinéma |
| LA FRANCE DANS LES INNOMBRABLES FESTIVALS DE CINÉMA TORONTOIS
Le Toronto International Film Festival a cette année encore connu un large succès tant auprès des professionnels qui le
considèrent dorénavant comme l’un des trois principaux festivals au monde (50 millions de dollars négociés sur le marché
du film où la participation a augmenté de 15% avec 3 200 délégations), qu’auprès du public qui s’est déplacé en masse –
car c’est l’une des particularités du TIFF que d’être ouvert et à l’écoute de la population locale. Ce n’est pas un hasard si le « People’s Choice Award » est la récompense la plus prestigieuse qu’un film puisse recevoir au TIFF.
Les Torontois ne sont néanmoins pas rassasiés de cinéma. En effet, dès la fin du TIFF, quatre festivals de grande qualité
s’enchaînent sans répit. Il s’agit de imagineNATIVE (Film + Media Arts Festival du 17 au 21 oct), du Toronto Latin Film
Festival (13-20 oct), du Toronto After Dark Film Festival (19-25 oct) et du Planet in Focus (24-28 oct).
La multiplication des festivals participe au rayonnement international de la ville et est à l’origine d’une dynamique qui en fait
l’une des capitales du cinéma en Amérique du Nord.
Mais cette abondance pourrait bien avoir un effet pervers : à trop occuper les quelques salles Arts et Essais, les festivals
ne laissent pas beaucoup de place pour l’exploitation commerciale de films étrangers (non-américains) et notamment français.
Au mois d’octobre, si Lady Chatterlay, Two days in Paris, Paris je t’aime et La Môme se maintiennent à l’affiche avec de
bons résultats, aucun nouveau film français n’est sorti… ou plutôt, si, Planet in Focus présente 3 documentaires français,
imagineNATIVE propose une coproduction française, l’Office National du Film, dans le cadre de la journée mondiale de
l’animation, projette une série française etc… Certes, cela est loin d’être dérisoire, mais est-ce là le seul moyen d’existence
du cinéma français dans le Canada anglophone? Cette année, le lauréat du « TIFF People’s Choice Award » a été le film
de David Cronenberg, Eastern Promises, dont l’un des rôles est tenu par un Français, Vincent Cassel. Le film enregistre
des résultats significatifs en Amérique du Nord (6,5 millions de dollars en une semaine d’exploitation [Playback—Oct 1st,
2007, p.11]). La présence française dans le paysage cinématographique canadien anglophone est donc bien là, mais quelque
peu diluée.
www.imagineNATIVE.org,
www.planetinfocus.org,
www.torontoafterdark.com,
www.tilff.com
Pervenche Beurier
audiovisuel@consulfrance-toronto.org
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| AFI/AFM : DES FILMS FRANÇAIS TRÈS ATTENDUS AU FESTIVAL ET UN MARCHÉ QUI POURRAIT TROUVER,
CETTE ANNÉE, LES MOYENS DE SE RE-DYNAMISER
L’AFI FEST, l’un des plus importants festivals en Amérique du Nord et le doyen des festivals angelinos fêtera sa 21ème édition du 1er au 11 novembre prochain, en plein coeur d’Hollywood, avec 148 films issus de 37 pays.
13 films et coproductions représenteront la France à l'AFI FEST (contre 9 en 2006). Parmi eux, PERSEPOLIS, de Marjane
Satrapi et Vincent Paronnaud - candidat officiel de la France aux Oscars -.
Chiara Mastroianni et Catherine Deneuve, qui ont prêté leurs voix à la version française et anglaise, feront le déplacement à cette occasion. Un hommage à Catherine Deneuve, l’un des événements phares du festival, est prévu le 10 novembre,
juste avant l’unique projection du film – qui affichait complet, moins d’une semaine après l’ouverture de la vente des billets
Une partie du casting du film très attendu de Julian Schnabel, THE DIVING BELL AND THE BUTTERFLY/Le Scaphandre
et le Papillon, Mathieu Amalric, Emmanuelle Seigner et Max Von Sydow, sera également présente et cinq autres réalisateurs
devraient faire le déplacement : Nadine Labaki pour CARAMEL, Cheick Fantamady Camara pour CLOUDS OVER
CONAKRY/Il va Pleuvoir sur Conakry, Aaron Fernandez Lesur USED PARTS/Partes Usadas, Salif Traoré FARO - GODDESS
OF THE WATERS/Faro - La Reine des Eaux et Kevin Aduaka pour ELVIS PELVIS.
A noter qu’ELVIS PELVIS est l’un des 17 films présentés en Premières Nord-Américaine, et que 4 autres films français et
co-productions figurent parmi la sélection : THE DUCHESS OF LANGEAIS/Ne Touchez pas à la Hâche (Jacques Rivette),
THE LAST MISTRESS/Une Vieille Maîtresse (Catherine Breillat), SILENT LIGHT (Carlos Reygadas) et USED PARTS/Partes Usadas (Aaron Fernandez Lesur).
Au même moment (31 Oct. 11 Nov.) se déroulera à Santa Monica la 28ème édition de l’American Film Market (AFM).
Cette année, une attention toute particulière a été portée par ses organisateurs - l’Independent Film and Television Alliance
(IFTA)- à la création d’un ‘buzz’ autour des films présentés. L’idée étant de programmer un grand nombre de Premières
Mondiales, bien plus attractives pour les acheteurs que les films ayant déjà été présentés dans des festivals, comme l’explique
Jonathan Wolf, Vice-Président Exécutif de l’IFTA, en charge de l’AFM.
Ainsi, sur 522 longs métrages présentés, 106 seront des premières mondiales. Parmi elles, MASKED MOBSTERS/Dernier
gang, une production Europacorp, réalisée par Ariel Zeitoun pour laquelle le service audiovisuel de Los Angeles organisera
une projection durant le marché.
Beaucoup de professionnels considèrent en effet que l’AFM a perdu l’engouement qu’il avait su créer il y a vingt ans et qu’il
doit se re-dynamiser pour devenir à nouveau un vivier de films indépendants.
Par ailleurs, l’AFM fait face à une sévère compétition issue d’autres festivals, en terme de calendrier et d’importance (6
festivals s’enchaînent en l’espace de deux mois: Toronto suivi de l’IFP Market à New York, puis Pusan et l’Asian Film Market
en Corée du Sud, le Mipcom à Cannes et depuis deux ans, Rome) ainsi qu’à la mobilité accrue des acheteurs qui n’attendent
plus ces occasions pour rendre visite à leurs interlocuteurs.
Cependant, l'AFM pourrait bénéficier cette année d'un attrait particulier pour les acheteurs qui n'ont pas connu un festival
de Toronto très fructueux.
En tout cas, il semble que l’excitation soit au rendez-vous; depuis le début du mois d’octobre déjà, plus aucun stand d’exposition
n’était disponible au Loews Santa Monica Beach Hotel et au Merigot Hotel.
mathilde.caillol@diplomatie.gouv.fr
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| UN ÉTÉ ANIMÉ À LOS ANGELES
Le risque de grève des auteurs à Hollywood est dans tous les esprits. C'est pourquoi tous les studios accélèrent leurs projets
afin que les tournages débutent - dernier délai - le 1er mars et s'achèvent avant juillet, soit au moment où les acteurs et
les auteurs pourraient lancer la grève. Les tournages se sont donc multipliés par rapport à la même époque l'an dernier.
Les studios ont même prévu des programmes alternatifs tournés vers le sport, la télé-réalité et les jeux.
C'est en effet en mai 2008 que les contrats entre les studios et le Screen Actors Guild, syndicat des acteurs, doivent être
renouvelés, et il semblait acquis pour beaucoup que les auteurs attendraient cette période pour s'unir aux acteurs et faire
ainsi mieux entendre leurs revendications. Des bruits relancés par TV Guide font cependant état d'une grève anticipée en
novembre car les auteurs ont déjà plusieurs motifs de mécontentement notamment l'utilisation de leur travail via les nouveaux
médias (téléchargements légaux des séries et films sur le net).
Quoi qu'il en soit, le nombre de tournage de cinéma aurait augmenté de 29% et le volume de travail à la télévision de 19%
lors du deuxième trimestre avec respectivement 2 514 et 5 387 jours soit le trimestre le plus actif depuis... la grève de 2001
et ses 3 613 jours !
Ces chiffres se sont envolés après les rudes négociations mi-juillet entre WGA (Writers Guild of America) et Alliance of
Motion Picture & Televisions Producers.
Il n'en reste pas moins que les tournages ont chuté à Los Angeles pendant 7 ans depuis le record de 1996 avec 13 980
jours de tournage avant de connaître des hausses en 2004 (19%), 2005 (9%) et une rechute en 2006 de 7%.
Au niveau de la télévision, ce deuxième semestre se situe à la 3ème place en terme de jours de tournage grâce notamment à l'essor de la TV réalité et au développement du câble. Ainsi l’activité au niveau de la TV réalité a augmenté de 12%
avec 2 485 jours de travail tandis que les séries baissent à -5% avec 1 888 jours, les sitcoms s'envolant avec 507 jours
(+71%).
Le tournage de pilotes chute de 21% avec 306 jours. 86 pilotes ont ainsi été tournés contre 85 l'année précédente.
olivier.daube@diplomatie.gouv.fr
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| SEMAINES DES CAHIERS DU CINÉMA : OLIVIER ASSAYAS EN RÉSIDENCE AU PACIFIC FILM ARCHIVE À UC
BERKELEY Du 4 au 8 octobre, le Pacific Film Archive, cinémathèque de l’université de Berkeley, a accueilli
le cinéaste Olivier Assayas, accompagné pour l’occasion du directeur des Cahiers du
cinéma, Jean-Michel Frodon. Organisé par le service audiovisuel de New York et le service
culturel du consulat à San Francisco, ce projet associe, sous l’égide des Cahiers du cinéma,
avants premières, projections publiques et séances à destination des étudiants.
A Berkeley, le programme était constitué de cinq films d’Olivier Assayas (L’eau froide, Irma Vep, Demonlover, Les destinées
sentimentales et la première américaine de son dernier film Boarding Gate) et d’oeuvres d’autres cinéastes qu’il avait
choisi d’y associer (Monika de Bergman, Videodrome de Cronenberg et Prenez garde à la sainte putain de RW Fassbinder).
Le public a donc pu découvrir ou redécouvrir l’oeuvre de l’un des cinéastes français les plus influents de ces dernières
années et reconstituer, à travers les projections associées, des généalogies et des influences.
Chaque séance était suivie d’une conversation d’une demi-heure entre Assayas et Frodon et d’un dialogue fécond avec la
salle. L’auditoire composé de fidèles de la cinémathèque et de très nombreux étudiants du campus a particulièrement apprécié
la verve et la précision du cinéaste. Les conversations ont d’ailleurs souvent continué devant la salle, les étudiants
profitant de l’excellent anglais du cinéaste, de sa totale disponibilité, et de son réel plaisir de l’échange. Le taux de remplissage
de la grande salle du PFA a surpris jusqu’aux organisateurs. La première soirée, malgré la concurrence de plusieurs
autres événements, a affiché complet et les séances ont attiré une moyenne de 150 personnes.
Par ailleurs, une master class avait été organisée le vendredi 5 octobre après-midi à destination des étudiants de cinéma
des universités de Berkeley, Stanford et San Francisco State, toutes trois partie prenante dans ce projet. Pendant plus de
deux heures, Jean-Michel Frodon et Olivier Assayas ont analysé un certain nombre de scènes choisies par le réalisateur et
ont répondu aux questions des étudiants, portant principalement sur le processus de création cinématographique et les
techniques d’écriture et de montage.
christophe.musitelli@diplomatie.gouv.fr
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NEW ORLEANS FILM FESTIVAL DU 11 AU 18 OCTOBRE 2007
Dans le cadre de sa 18ème édition, le New Orleans Film Festival, a programmé 176 longs métrages,
courts-métrages et documentaires, dont une dizaine abordaient l’actualité sociale
de La Nouvelle-Orléans et la culture créole et afro- américaine.
Organisé par le New Orleans Film Society et soutenu par le Consulat général de France à La
Nouvelle-Orléans, le New Orleans Film Festival a désiré cette année prêter une attention particulière à Bertrand Tavernier, lui-même sensible à ces thématiques sociétales.
Présent en Louisiane pour la production et le tournage de son film policier Electric Mist, adapté de l’oeuvre de James Lee
Burke avec l’acteur Tommy Lee Jones, Bertrand Tavernier a ainsi été mis à l’honneur en étant convié à plusieurs manifestations
et en projetant son film Un dimanche de Campagne (1983) au Prytania Theatre.
En plus de ce dernier, ont été inclus à la programmation éclectique du festival, trois longs-métrages français projetés à
Canal Place Cinema, cinéma d’art et essai, partenaire traditionnel du Consulat général : Le Scaphandre et le Papillon (The
Diving Bell and the Butterfly) de Julien Schnabel, Dans Paris de Christophe Honoré et Lady Chatterley de Pascale Ferrand.
Ces films ont rencontré un succès certain auprès du public, comptant en moyenne une centaine de spectateurs aux projections
(une par film).
Une rencontre avec Bertrand Tavernier, organisée au CAC (Contemporary Art Center) a permis aux cinéphiles d’échanger
pendant près de deux heures avec le réalisateur évoquant les anecdotes de carrière de l’invité "surprise" du festival de
cinéma.
En plus d’être présent à la soirée d’ouverture, et à la projection de son film Un dimanche de campagne,
Bertrand Tavernier s’est proposé de présenter à l’audience le film Lady Chatterley de Pascale Ferrand.
Sa présence et son implication dans cette 18ème édition du festival a été remarquée et particulièrement
appréciée par les organisateurs et le public qui ont salué et applaudi le cinéaste passionné.
De plus, Bertrand Tavernier a été interviewé par les présentateurs de l’émission de radio d’actualité en
français Rendez-vous ! diffusée dans toute la Louisiane, et disponible en podcast sur le site espacefrancophone.org pour une rediffusion par les radios publiques américaines.
etienne.dages-desgranges@diplomatie.gouv.fr
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SEMAINE CAHIERS DU CINÉMA À NEW YORK ET BOSTON – FOCUS SUR ARNAUD DESPLECHIN
Après son étape californienne, Jean-Michel Frodon s’est rendu à New York, rejoint par Arnaud Desplechin.
Une carte blanche au réalisateur a été organisée au Museum of Moving Images lui permettant de dévoiler quelques unes
de ces influences : Sommarlek d’Ingmar Bergman, Les deux Anglaises et le continent de François Truffaut, Faces de John
Cassavetes et Je t’aime je t’aime d’Alain Resnais ont été projetés en regard de 4 de ses films.
Plus tôt dans la semaine, le réalisateur et Jean-Michel Frodon ont pu aller à la rencontre des étudiants de la New York
University, de Columbia et surtout de l’Université de Yale pour une masterclass de très haut niveau dans la classe de Dudley
Andrew, professeur d’études cinématographiques.
Le service audiovisuel avait par ailleurs saisi l’occasion de la présence d’Arnaud Desplechin à New York pour organiser la
première projection américaine de son nouveau film « L’aimée », récemment sélectionné au Festival de Venise. Cette projection
dans la très belle salle de la Director’s Guild of America qui a réuni près de 300 spectateurs dont de nombreux professionnels
(distributeurs, programmateurs, critiques), ainsi que les projections au Museum of Moving Images ont été l’occasion
de vérifier la popularité du cinéaste à New York.
A Boston, ce sont l’Harvard Film Archive (HFA), cinémathèque de la célèbre université et le Museum of Fine Arts (MFA)
qui ont organisé les projections de plusieurs des films d’Arnaud Desplechin et deux masterclasses se sont déroulées à
Harvard.
Cette manifestation confirme le rôle important des universités américaines comme programmateurs culturels et l’intérêt
d’une synergie entre notre action universitaire et artistique. Organisée en étroite relation avec les départements d’études
cinématographiques d’Harvard et de Yale, la semaine des Cahiers a en effet permis de toucher, outre le « grand public »,
un large auditoire d’étudiants non francophones, étudiants qui participeront des élites américaines de demain.
brigitte.bouvier@diplomatie.gouv.fr
sandrine.butteau@diplomatie.gouv.fr
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BREVES CINEMA
FESTIVAL DU FILM EUROPÉEN DE SAN ANTONIO
Du 17 au 20 Septembre 2007, San Antonio a accueilli la 4ème édition du Festival du Film Européen. Les 6500 visiteurs ont pu profiter d’une sélection de 20 films récents venant d’Allemagne, d’Italie, d’Espagne, de Suisse, de Grèce et de France. Bled Number One (Rabah Ameur-Zaïmèche), Toi et Moi (Julie Lopes Curval), La Trahison (Philipe Faucon) et Ma Vie en l’Air (Remi Bezançon) furent les 4 films français diffusés lors de cet événement.
D’autre part, des professionnels et des universitaires y ont tenu des forums de discussion. Le public a pu assister gratuitement aux films comme aux forums.
Le Festival du Film Européen a été créé il y a quatre ans à l’initiative du Consulat Général de France à Houston. Le Festival
du Film Européen continue d’attirer de plus en plus de monde : il débuta en 2004 avec 700 spectateurs pour arriver à 6500 en 2007. En tout cas, cet événement cinématographique semble avoir de beaux jours devant lui.
Alain Kranklader, aide.culture@consulfrance-houston.org
ENCORE ! CINÉMA FRANÇAIS À MIAMI POUR LA 3ÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE...
Pour sa troisième édition France Cinema Miami (www.francecinemamiami.com) présente une sélection des derniers succès
du cinéma français du 9 au 11 novembre 2007 au AMC Cocowalk à Coconut Grove :
Contre-Enquête de Franck Mancuso,
Tel Père telle Fille d’Olivier de Plas,
Odette Toulemonde d’Eric-Emmanuel Schmitt,
Le Prix à payer d’Alexandra Leclère,
L’Audition de Luc Picard,
Je crois que je l’aime de Pierre Jolivet,
Le vilain petit canard et moi de Michel Heqner, Madame Irma de Didier Bourdon et Yves Fajnberg,
3 Amis de Michel Boujenah,
La tête de maman de Carine Tardieu.
France Cinema Miami, présenté par French Feeling Films sous la direction de Patrick Gimenez,
est une opportunité pour les professionnels et cinéphiles pour découvrir les dernières
productions françaises mais aussi de se retrouver autour du panel “State and Condition
of French Cinema” à la cinémathèque de Miami Beach, notamment en présence d’une délégation
française avec le metteur en scène Franck Mancuso, Jean Louis Lefèvre (ancien directeur de Titra Films) et Bernard
Parisot (président de JC Decaux). Le consulat général de France à Miami est heureux d’être associé encore une fois à cet événement.
Kimberley.GAULTIER@diplomatie.gouv.fr
FESTIVAL DU FILM FRANCAIS DE WASHINGTON : C’EST CHIC! NEW FILMS FROM FRANCE 2007 (23 OCT-1 NOV)
Pour sa deuxième édition, le festival C'est Chic ! New Films from France, organisé par la French-American Cultural Foundation et la Maison Française de Washington, présentera du 23 octobre au
1er novembre seize longs-métrages, quinze films courts et, pour la première fois, une série de programmes
adressés à la jeunesse, C'est Chic! Junior.
Claude Lelouch, président d'honneur du festival, conduira une délégation de seize comédiens et
réalisateurs français dans la capitale américaine. Bernadette Lafont, Audrey Dana, Emmanuelle
Cuau, Grégori Derangère, Michel Spinosa et Olivier Peyon, entre autres, viendront accompagner leur film.
Claude Lelouch animera le vendredi 26 octobre un atelier « mise en scène » dans l'école publique Ludlow Taylor Elementary
School, en présence de Mme Michele Fenty, épouse du maire de Washington.
Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.cestchic.org.
Antoine Sebire, frenchcinemawashington@yahoo.com
LOUIS MALLE SUR TCM
La chaîne TCM, proposée en « basic » sur tout le territoire américain, propose au public deux soirées consacrées à Louis
Malle pour célébrer son 75ème anniversaire. Cette programmation mérite d'être notée car même si Louis Malle est peut être l'un des cinéastes français les plus "américains", les films étrangers sont assez rares sur cette chaîne spécialisée en
films classiques américains. A l'affiche de ce « spécial Louis Malle », des fictions ("Ascenseur pour l'Échafaud", "Feu Follet",
Zazie dans le métro", "Le Souffle au coeur", "Au Revoir les Enfants", "Lacombe, Lucien", "Black Moon" mais aussi des
documentaires ("Calcutta", "God's Country" et "Place de la République"). Au total, dix films seront montrés, le 23 et 24 octobre.
C'est une bonne occasion pour le public de découvrir ou revoir ces films... Ils devront tout de même être très motivés
car si deux des films passent à 20h, les autres sont programmés tard dans la nuit, jusqu'à 4h du matin.
delphine.selles@diplomatie.gouv.fr
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| Télévision |
BAROMÈTRE DES SÉRIES : EN HAUSSE
Desperate Housewives
Desperate Housewives est de retour avec succès sur le petit écran en se classant largement en tête des audiences de la
case (18.98 millions de spectateurs). Ce résultat est à nuancer car si le dernier épisode de la saison 3 avait attiré 18.4 millions
de personnes, plus de 24 millions de personnes avaient suivi le 1er épisode de la saison 3 en octobre dernier.
Dr House
La 4ème saison de la série de Fox est toujours en tête des audiences avec 18.13 millions de spectateurs pour sa rentrée de
septembre. Néanmoins, la série est en léger retrait par rapport aux 19.65 millions de spectateurs présents lors du lancement
de la saison 3 l’année dernière.
Dexter
Envolée des audiences pour cette série de Showtime à péage avec près d’un million de spectateurs (meilleure audience
de la chaîne toutes séries confondues) en hausse de 70% par rapport à son lancement en octobre 2006.
Cane
Cane a attiré près de 11.12 millions de spectateurs pour son lancement sur CBS à 22h et surtout la série a réussi à
conquérir près de 400 000 spectateurs par rapport à la série de 21h The Unit : Commando d’élite.
Les Experts
La série de CBS a débuté sa saison 8 avec succès avec près de 25 millions de téléspectateurs, gagnant ainsi plus de 2
millions de spectateurs par rapport au lancement de la saison 7 en octobre 2006. Malgré la remontée de Grey‘s Anatomy
les semaines suivantes, la série réussit à conserver le leadership de la case en nombre de spectateurs (19.6 millions de
spectateurs en moyenne).
Bionic Woman
Les début de la série d’NBC sont plutôt corrects avec une audience supérieure de 53% au jeu diffusé dans la case précédente
et 13.59 millions de spectateurs avec un excellent résultat sur les 18/49 ans.
Private Practice
Le spin-off de Grey’s Anatomy a réussi ses débuts sur ABC avec 14.34 millions de spectateurs, même si la semaine passée
a été plus difficile avec 12.42 millions, en bénéficiant de l’effet levier de l’excellent résultat de l’émission « Dancing with
the stars » programmée l’heure précédente.
Grey’s Anatomy
Après son échec patent lors du lancement où elle avait réalisé une véritable contre-performance en perdant près de 4 millions
de spectateurs par rapport à la saison passée (saison 3) avec notamment un –21% d’audience sur la cible 18-49 ans,
la série d’ABC remonte la pente semaine après semaine et se rapproche avec, respectivement, 18.89 et 18.9 millions de
spectateurs ces deux dernières semaines, des « Experts » de CBS (19.6 millions), loin devant la série de NBC « The Office». Grey’s Anatomy reste leader sur les 18-49 ans et le public féminin.
La comédie de CBS "Big Bang Theory" ( 8.35et 7.94 millions) démarre correctement et semble rencontrer sa cible
Chez ABC, "Pushing Daisies" (10.26 millions) prend la tête de la case même si son audience s’érode légèrement par rapportà son lancement. "Pushing Daisies" conserve 86% de ses spectateurs. La nouvelle série du vendredi d’ABC,"Women's Murder Club" a, elle aussi, bien démarré avec 10.85 millions.
olivier.daube@diplomatie.gouv.fr
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BAROMÈTRE DES SÉRIES : EN BAISSE
Prison Break
La série recule et Fox se retrouve seulement 4ème sur la case horaire avec 7.22 millions de spectateurs contre 7.28 millions
la semaine passée et surtout 8.99 millions l’année dernière à la même période.
Heroes
Après un démarrage en trombe le 24 septembre dernier avec 14.2 millions de spectateurs (soit légèrement mieux que le
1er épisode et le dernier de la saison 1), deuxième audience de sa case horaire derrière « Dancing with the stars », et 1er
sur les 18-49 ans (15% de part d’audience), Heroes (NBC) a subi une chute importante la semaine suivante avec plus de 2
millions de spectateurs en moins (11.94, 11.41 millions puis même 10.91 la semaine passée) se classant loin derrière Dancing
with the stars et les sitcoms de CBS.
K-Ville
Cette nouveauté plonge progressivement avec 5.78 millions de spectateurs le 1er octobre (avec un recul de 30% chez les
18-49 ans) contre 6.13 la semaine précédente et surtout 8.96 millions le soir du lancement de la série…
Reaper
Reaper de la chaîne CW n’a pas réussi à dépasser le début de la saison 3 de Veronica Mars avec près de 3.22 millions de
spectateurs pour son lancement le 26 septembre dernier, malgré les excellents échos de la série dans la presse.
Rayon nouveauté, « Cane » (9.11 millions), "Kid Nation" (6.91) et "Moonlight" (7.10) déçoivent… De même que les comédies "Cavemen" (6.96 millions) et "Carpoolers" (7.27 millions) en retrait respectivement de 26% et 20% par rapport à
leur lancement la semaine précédente.
La chaîne américaine CBS vient d'annoncer qu'elle arrêtait la diffusion de sa nouvelle série Viva Laughlin. La série est la
première de la saison 2007/2008 à être annulée, alors qu'elle était l'une des dernières à être mises à l'antenne.
Viva Laughlin a en effet été diffusé pour la première fois mi-octobre après Les Experts, mais seulement 8,83 des 20,8
millions de téléspectateurs étaient restés devant CBS pour la découvrir.
Lors de sa deuxième diffusion, les résultats ont encore empiré avec seulement 6,77 millions de téléspectateurs. Une rediffusion
des Experts remplacera la série dès la semaine prochaine.
olivier.daube@diplomatie.gouv.fr
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QUAND LA TÉLÉ-RÉALITÉ DEVIENT TROP « RÉELLE » !
Dans une série documentaire de la chaîne A&E consacrée à la dépendance, personne n’arrivait à empêcher Pam de
conduire. Lors du tournage, alors qu’elle venait d’avaler une bonne dose de vodka, les téléspectateurs ont pu entendre le
producteur demander à Pam, ivre si elle voulait que quelqu’un de l’équipe conduise à sa place. Pam offusquée décida
néanmoins de conduire et l’on put voir la caméra suivre sa voiture zigzaguer entre les lignes.
Peut-être plus que tout autre émission, Intervention repousse les limites du voyeurisme à la télévision… et soulève la légitimité
de ce type d’émission. Ces dernières années, Big Brothers ou plus récemment Kid Nation (émission où des enfants
de 8 à 15 ans doivent construire une ville) ont valu plusieurs procès aux chaînes de Tv comme CBS.
Dans le cadre de documentaires ou d’émission de TV réalité comme “The Real World” ou “Road Rules”, MTV peut être le
témoin de délits, soulevant la question d’une éventuelle intervention de leur part pour l’empêcher… Si certains de ces crimes
sont mineurs, d’autres comme dans “Intervention” ou “Breaking Bonaduce“ sur VH1 mettent en danger la vie humaine.
Juridiquement, les producteurs sont assimilés à des témoins et n’ont aucune obligation d’intervenir d’après la législation
américaine.
Ils ont d’ailleurs souvent intérêt à ne pas le faire pour des raisons d’audimat. « Intervention » est un des plus gros scores
d’audience de A&E et le lancement de “Kid Nation » a attiré par exemple 9.1 millions de spectateurs. Quant à “Breaking
Bonaduce”, la première saison a permis d’augmenter considérablement les audiences de VH1 en prime-time.
« Intervention » d’A&E n’a d’ailleurs jamais eu à subir de procès. Les avocats expliquent ceci par le fait que les faits se
produisent dans un cadre privé qui engage la liberté individuelle des personnes qui seraient elles-mêmes poursuivies, que
la caméra soit là ou non… Il faudrait que l’accusation démontrent que le programme crée une situation qui met en péril la
vie ou l’intégrité de la « victime ». Quand la soeur d’une des participantes de “Extreme Makeover” sur ABC se suicida, cette
dernière qui concourrait pour une opération de chirurgie esthétique a poursuivi la chaîne car sa soeur se serait suicidée
après avoir pris conscience, grâce à l’émission, de la douleur qu’elle lui infligeait par ses moqueries permanentes sur son
physique. La chaîne a préféré trouvé un accord à l’amiable… Par contre, si dans “Cops” diffusé sur Fox, l’un des protagonistes
est blessé lors d’un acte de malveillance sous le regard de la caméra, les producteurs ne seront pas poursuivis car
ils sont seulement observateurs.
Mais être absous de toute responsabilité pénale ne rend pas le tournage plus facile. Les producteurs d'“Intervention”, dont
chacun des épisodes se termine par un acte répréhensible, ont des accords avec des centres de réhabilitation contre les
drogues. Mr. Mettler, le producteur a d’ailleurs dû s’impliquer personnellement et physiquement dans certains cas pour
empêcher des “protagonistes” de l’émission de conduire en état d’ivresse ou gérer les menaces de suicide.
En conclusion, Robert Sharenow, senior VP documentaire au sein de la chaîne A&E explique que leurs séries documentaires
chercheront à capter la réalité quotidienne des gens avec la part d’impondérable que cela contient. « Si ces personnes
mettaient vraiment leurs vies ou la vie d’autrui en danger, nous outrepasserions nos objectifs… C’est un juste milieu très
difficile à trouver ».
olivier.daube@diplomatie.gouv.fr
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LES DOCUMENTAIRES DE RÉALISATEURS INDÉPENDANTS PEUVENT-ILS PERMETTRE DE MIEUX COMPRENDRE
LE MONDE ? / ITVS TV
Un projet de 19 millions de dollars a été annoncé cette semaine par ITVS International, une sorte de banque d’achat mandatée
par ITS (Independant Television service) afin de financer et diffuser des films de réalisateurs étrangers sur la télévision
américaine et d’aider des films américains en Amérique à trouver des diffuseurs à l’étranger.
Cette initiative connue sous le nom de Global Perspectives Project, a retenu 54 films issus de 41 pays avec pour objectif
de doubler ce chiffre d’ici 2010. Un de ces films, “Please Vote for Me”, sur une élection au sein d’une classe d‘élèves de 8
ans en Chine, a été diffusé ce mois-ci sur PBS où les programmes de ITVS sont généralement vus. D’autres chaînes peuvent
diffuser ces programmes néanmoins comme Sundance Channel, National Geographic Channel, IFC… Des débouchés
sur Internet et sur téléphone mobile s’offrent également à ces programmes.
Effet miroir, le projet vise à permettre à des producteurs indépendants américains d’être vus en Indonésie, Bahrain, Colombie
ou au Malawi en étant intégré dans une sorte de série : “True Stories: Life in the U.S.A.”. ITVS cherche davantage de
moyens financiers pour exporter cette série dans au moins 35 pays.
ITVS a été créé en 1991 pour favoriser une voix indépendante dans un paysage américain de gros conglomérats. Financé
par la télévision publique, son activité est limitée de fait à l’aide au développement de projets de réalisateurs américains.
C’est pourquoi pour aider les réalisateurs étrangers à développer leurs projets, ils ont recours à des fonds privés à hauteur
de $3.5 millions par an pendant 5 ans : the William and Flora Hewlett Foundation, the Ford Foundation et the John D. and
Catherine T. MacArthur Foundation.
Pour Sally Fifer, directrice de l’Independent Television Service, les réalisateurs indépendants peuvent permettre aux Américains
de prendre conscience des grandes questions de notre planète. Par exemple Smita Singh, directrice du projet “Global Development” au sein de la Hewlett Foundation, a trouvé intéressante l’idée d’offrir aux Américains une vision internationale
des événements du 9/11.
Laura Michalchyshyn, directrice de la programmation chez Sundance souligne, elle, l’aspect positif du financement de
nombreux projets par Independent Television Service qui rend possible leur production. Enfin Tom Lantos, conseiller parlementaire
démocrate en Californie, loue le côté « voix de l’Amérique » non officielle que joue l’exportation de films d’auteurs
indépendants américains.
olivier.daube@diplomatie.gouv.fr
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BREVES TELEVISION
GROUPE MGM
Le groupe américain MGM a annoncé
hier le lancement « à l'automne » d'une
chaîne MGM HD, « entièrement détenue
par le groupe », sur le bouquet de
télévision par satellite DirecTV. Diffusée
24h/24, celle-ci proposera « un
important catalogue de films classiques
et contemporains en haute définition ».
GIMIINI AWARDS
Les 22èmes Gimini Awards seront remis aux meilleures productions télévisées
canadiennes de langue anglaise au cours de quatre cérémonies (15,
16, 17 et 28 octobre).
Avec 91 catégories et plus de 400 nominations, les Gimini Awards entendent
récompenser un large éventail de professionnels. Cette année, les 4 émissions les plus nominées sont : Slings & Arrows (Rhombus Media sur
The Movie Network), ReGenesis (Shaftesbury Films sur The Movie Network),
Intelligence (Haddock Entertainment sur CBC) et The Fifth Estate
(sur CBC). www.geminiawards.ca
L'opérateur américain Sprint vient de lancer une nouvelle TV sur mobile avec son SEE (Sprint Exclusive Entertainment),
qui propose des émissions d'information autour du sport, des loisirs et de la musique. SEE sera disponible sans surcoût
aux abonnés de Sprint. La durée moyenne des programmes sera de 2mn. SEE propose plus de 150 programmes chaque
semaine avec des personnalités connues du monde du show-business invitées. C'est l'ancienne présentatrice de VH1 Rachel
Perry qui traite de l'actualité musicale. SEE propose son émission "celebTV" avec une quinzaine de flashs quotidiens
autour des stars. Quant au sport, l'ensemble des sports américains est traité avec des invités comme Marshall Faulk, le
dernier MVP de la NFL par exemple : Super Bowl, NFL, NASCAR…
Pervenche Beurier, audiovisuel@consulfrance-toronto.org
olivier.daube@diplomatie.gouv.fr
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INDUSTRIES MUSICALES
French Music Export Office North America
Vincent Fournier-Laroque, Julie Heurtel— usa@french-music.org |
RHAPSODY AMERICA ÉTEND SES SERVICES À LA TV NUMÉRIQUE
La plateforme hybride Rhapsody America, déjà le résultat d’une fusion entre firmes de divers horizons (téléphonie mobile,
réseau internet Verizon …) vient de rattacher son service de souscription de musique en ligne au procédé d'enregistrement
vidéo TiVo. Les deux sociétés joignent leurs forces pour créer une version de Rhapsody améliorée par TiVo, permettant
notamment de sélectionner les chansons favorites grâce aux touches de navigation de
la télécommande.
Cet accord permet ainsi à tout abonné Rhapsody connecté à TiVo de récupérer de la
musique directement depuis le service Rhapsody, grâce à n'importe quelle télévision
ou système connecté à l'appareil, sans que l'intermédiaire d'un PC soit nécessaire. Le
partenariat avec TiVo doit être le premier d'une série d'accords visant à lier Rhapsody à tous les nouveaux systèmes de
connexion à internet développés cette année. La société poursuit en effet une stratégie encourageant le rattachement de
sa plateforme aux moyens de connexion alternatifs se passant de l'intermédiaire d'un ordinateur.
En plus d'apporter un service supplémentaire aux consommateurs déjà clients de Rhapsody - qui n'auront pas à payer de
frais supplémentaires pour accéder à leur compte depuis TiVo - cet accord représente également un argument supplémentaire
pour séduire de nouveaux clients. Il y a aujourd'hui plus d'un million et demi de boîtiers TiVo sur le marché américain.
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AMAZON LANCE SA PLATEFORME DE TÉLÉCHARGEMENT EN LIGNE
Amazon, leader des sites de commerce en ligne, a lancé le 25 septembre dernier la version bêta de sa plateforme musicale
de téléchargement : Amazon MP3. Ce service est pour l’instant accessible uniquement aux internautes connectés
depuis les USA, mais cette initiative devrait s’étendre à d’autres pays rapidement pour venir concurrencer iTunes.
Amazon propose pour l’instant seulement 2 millions de titres, quand la plateforme d’Apple en offre plus de 6 millions. Mais
ses tarifs moins élevés, et surtout son choix de mettre à disposition de la musique sans DRM en font un concurrent sérieux.
Amazon a ainsi pris le parti de ne proposer que de la musique sans verrous, quitte à se passer des catalogues des grandes
majors comme Sony BGM ou Warner Music, toujours rétives au format sans DRM. Amazon peut par contre se targuer
d’avoir signé des accords avec EMI et Vivendi Universal Music Group, ainsi qu’avec plus de 20 000 autres majors et labels
indépendants, réunissant donc les oeuvres de plus de 180 000 artistes dont 50 Cent, Miles Davis, Nirvana, Radiohead ou
les Rolling Stones.
Son statut de leader dans le commerce en ligne sera évidemment pour Amazon un avantage conséquent dès les prémices
de la plateforme, mais cela peut-il suffire à entraver l’avance d’iTunes, représentant déjà 70% des téléchargements légaux
?
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BREVES MUSIQUE
MTV NETWORKS, REALNETWORKS ET VERIZON WIRELESS S’ALLIENT POUR OFFRIR UNE NOUVELLE EXPÉRIENCE MUSICALE DIGITALE
MTV a décidé d’abandonner son magasin de musique digitale Urge (mis en place avec Microsoft) pour s’allier avec Real-
Networks, Verizon Wireless et Vodafone : ensemble, ces sociétés ont annoncé la création d’une nouvelle expérience de
musique digitale à laquelle les consommateurs pourront accéder de leur PC, leur lecteur portable ou leur téléphone mobile.
Promettant d’être extrêmement riche au niveau du contenu musical, de la programmation et des découvertes, cette nouvelle
plateforme nommée Rhapsody America rassemblera le meilleur des services de RealNetworks et des services musicaux
de Urge du réseau MTV. V CAST Music de Verizon Wireless – le service de musique pour téléphone portable ayant
le plus de succès aux États-unis – deviendra une plateforme mobile intégrée au service Rhapsody. Michael Bloom, anciennement
directeur de Urge, dirigera Rhapsody America qui aura des bureaux à New York, Seattle et San Francisco.
RELATED COMPANIES RACHÈTE VIRGIN
MEGASTORES NORTH AMERICA
Related Compagnies a annoncé l’acquisition prochaine
de Virgin Megastores North America qui
dispose de 11 magasins
aux États-unis. La vente
devait être finalisée en
septembre 2007. Virgin
Megastores a connu une
bonne croissance en 2007
avec une hausse de 10%
des ventes de musique au
dernier trimestre, et une hausse générale des ventes
de 17% par rapport à l’année dernière. Virgin
Megastores a également bénéficié de hausses de
ventes significatives dans le secteur DVD avec
11% de ventes en plus par rapport à 2006.
ITUNES ET STARBUCKS ANNONCENT UN PARTENARIAT MUSICAL
Depuis le 2 octobre, les consommateurs des franchises de New York et de Seattle ont la possibilité de se connecter à iTunes
depuis leur magasin Starbucks afin d'écouter et/ou d’acheter des morceaux tout en prenant leur pause café. Ce réseau
iTunes Wi-Fi Store est accessible depuis tout PC, Mac, iPhone ou bien iPod Touch, et sera bientôt étendu aux Starbucks
de San Francisco, puis en 2008 à ceux de Chicago et Los Angeles.
Mais la collaboration entre ces deux géants ne s’arrête pas là. Pendant un mois, Starbucks va distribuer à ses clients plus
de 50 millions de téléchargements gratuits sur iTunes. Ces titres sont issus d’une liste de « chansons du jour », sélectionnées
avec soin pour représenter la couleur musicale associée à « l’ambiance Starbucks ». Ainsi Bob Dylan, Joss Stone,
KT Tunstall, Annie Lennox, Joni Mitchell ou encore Paul McCartney sont les heureux élus qui agrémenteront les pauses
café des new-yorkais jusqu'au 7 novembre. Ces titres seront offerts par l’intermédiaire d’une carte dotée d’un code, qui
donnera le droit à la chanson du jour sur la plateforme d’iTunes. Cette campagne permettra au client d’acquérir sur iTunes
la musique diffusée en fond sonore dans le Starbucks où il se trouve.
LES PRÉVISIONS DES ABONNEMENTS AUX SERVICES
DE TÉLÉCHARGEMENT EN LIGNE POUR 2007
Selon une étude qu’elle a menée sur le développement des
abonnements aux services de téléchargement en ligne, la
firme AccuStream iMedia Research prévoit en 2007 une
hausse de 39% des abonnements pour le streaming et le
téléchargement, atteignant 2.6 milliards de dollars de chiffre
d’affaires.
La musique devrait engendrer 83.7% des revenus totaux. La
part des sports est estimée à 5.4%, les films à 2.2%, l’actualité
à 1.2%, le divertissement (incluant le téléchargement de
programmes télévisés) 3.4%, et le service vidéo de Real
Networks « SuperPass » 4.1%.
Le téléchargement de musique et les revenus des abonnements
devraient augmenter de 48% en 2007 pour atteindre
2.2 milliards de dollars, loin des 90.2 millions générés en
2003.
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| Nouveaux médias |
SECOND LIFE / IPHONE : CAMPAGNE DE PROMOTION « DERNIER CRI »
A l’heure où, selon certains journaux, l’attrait pour Second Life s’essouffle, la télévision va à contre courant et fait le grand
plongeon dans l’univers virtuel en proposant une « télévision interactive ».
Le prochain épisode des « Experts : Manhattan » (CSI: New York en VO) brise la frontière entre monde virtuel et monde
réel. En effet, l’épisode diffusé le 24 octobre sur CBS, était la première partie d’une enquête dont le dénouement sera
connu le 6 février 2008 à l’écran. Pourquoi autant de temps pour découvrir le meurtrier ? Parce que l’enquête ne se passe
pas que dans la réalité : les inspecteurs recherchent un tueur qui sévit sur Second Life en tuant de célèbres avatars, et le
personnage joué par Gary Sinise, l’inspecteur Mac Taylor, doit sauter le pas et créer son propre avatar. A la fin de l’épisode,
le meurtrier arrive à s’échapper dans le monde de Second Life et c’est là où les fans de la série et toutes personnes
souhaitant participer – un moyen pour Second Life et CBS de récupérer de nouveaux adeptes – se retrouvent sur l’espace
de CBS créé pour l’occasion et dédié aux jeux de rôle basés sur la série. Les fans auront alors quelques mois pour aider
l’équipe d’inspecteurs à résoudre cette enquête (en ayant accès aux témoins, indices, suspects, etc.) et trouver le meurtrier
avant que le dénouement ne soit diffusé le 6 février.
C’est le premier projet de ce type qui mélange univers réel et univers virtuel et permet d’ouvrir la voie vers une télévision
interactive. On peut d’ailleurs voir la bande annonce de l’épisode du 24 octobre sur Youtube)
Dans un autre registre, Dwight Schrute, de la série « The Office » (de NBC) se retrouve lui aussi sur Second Life le 25 octobre,
quand il explore, dans cet épisode, le monde virtuel et ses Linden Dollars avec son avatar surnommé « Dwight Shelford ».
Enfin côté cinéma, Warner Bros a mis en place une campagne visant plus particulièrement
les utilisateurs de l’iPhone et de Second Life : une campagne de promotion « dernier cri », pour la sortie prévue le 14 décembre du prochain film « I am Legend » avec Will Smith.
Warner Bros a lancé un site Internet spécialement conçu pour les utilisateurs de
l’iPhone. Il est quasiment identique au site internet de promotion normal mais les
formats (bande-annonce, etc.) et goodies (photos, etc.) sont adaptés au format
iPhone. En se connectant via son iPhone, l’utilisateur sera directement redirigé vers
ce site.
Warner Bros s’installe aussi sur Second Life, avec la création d’un jeu « I Am Legend: Second Life Survival ». Dans le film,
le personnage joué par Will Smith, un brillant scientifique, vivant à New York, est le dernier survivant d’une épidémie apocalyptique
qui a décimé la population et créé de terribles mutants ne sortant que la nuit. Dans « SL Survival », ouvert depuis
le 12 octobre, les joueurs doivent trouver un remède à ce terrible virus sur un espace représentant une partie de Manhattan.
nathalie.charles@diplomatie.gouv.fr
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EMERGING PICTURES
Le pari d’«Emerging Pictures» est audacieux : utiliser la technologie numérique en
vue de développer la distribution de films indépendants au sein de villes et de régions
qui n'ont pas accès à ce type de programmes. Offrant aux films une chance
inespérée de voyager à l’intérieur du territoire américain, «Emerging Pictures» crée,
de la sorte, une audience nouvelle. Une rencontre impossible il y a huit ans est
maintenant rendue concrète.
En raison du coût de transport des copies, les campagnes américaines ne peuvent accéder aux films indépendants ou sont
les dernières cibles des distributeurs. Parfois six mois après leur sorties officielles, les films finissent par être projetés en
salle sur les bobines de 35mm usagées auxquelles le duo Tarantino/Rodriguez rend un hommage nostalgique dans le récent « Grindhouse ».
La projection numérique ou “Digital Cinema” réinvente le rapport à la distribution et à la diffusion des films. Depuis 1999,
les films peuvent être directement envoyés aux exploitants par réseau haut débit ou par satellite, et projetés en salle à partir
d'un ordinateur dans une qualité équivalente au 35mm. Par la technologie numérique, les films sont dématérialisés et
multipliables à l'infini. Dès lors, il devient possible de projeter simultanément les films sur l'ensemble du territoire, à un coût
dérisoire. Or, les studios hollywoodiens ont imposé des normes aux dispositifs techniques. Les équipements de projection
numérique (projecteurs, serveurs,...) doivent être conformes aux réglementations des studios, sous peine pour les exploitants
de se voir refuser le droit de diffuser leurs films. Pour l'instant, le prix de ce matériel est tel que les petites salles de Province ne peuvent se l'offrir. Seuls les multiplexes situés généralement dans les grandes villes s'essaient progressivement à cette technique; les États-Unis compte 3000 écrans numériques répondant aux critères hollywoodiens.
Prenant le processus de distribution à contre pied, «Emerging Pictures» rejette les législations hollywoodiennes, et s'appuie
uniquement sur les régions du coeur des États-Unis. Allant de l'Oklahoma à l'Illinois, cette entreprise a bâti un réseau
d'une trentaine de salles de cinéma qu'elle a équipées de son propre matériel numérique: les «Emerging Cinemas». Fort
de ce réseau, «Emerging Pictures» a un poids suffisant pour proposer aux distributeurs un marché qui leur échappe. Il
s'impose entre les distributeurs et les programmateurs comme le moyen technique de remodeler l'exploitation des films
indépendants. De New York, il gère la distribution des films sur support numérique deux ou trois mois seulement après la
sortie du film en 35mm. L'attrait de la nouveauté, l’impact d'une projection en salle de qualité, et la pauvreté de l'offre cinématographique
dans les régions isolées des États-Unis permettent à «Emerging Pictures» de rencontrer un vif succès. En
18 mois, plus de 140 films ont été projetés dans les « Emerging Cinemas ». Chaque mois, un programme d'une dizaine de
films nouveaux est diffusé dans les 28 cinémas. Bénéficiant de la flexibilité de la technologie numérique, la durée des films
en salle peut être, selon le succès rencontré, écourtée ou prolongée. Aussi, cette flexibilité permet une prise de risque accrue
et un choix de films original. L'accent est mis en particulier sur les films étrangers. Sur les 7 films projetés dans les « Emerging Cinemas » au mois d'octobre, trois films français ont été distribués: « Angel-A », « Dans Paris » et « La Faute à Fidel ».
florence.faure@diplomatie.gouv.fr
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NEWS EN BREF
MOVIE GALLERY
La société Movie Gallery, numéro 2 de la location vidéo américainne, va droit vers le dépôt de bilan et n'arrive pas à faire
face à la concurrence, entre autres, de Netflix. Movie Gallery mais aussi Blockbuster ont vu l'émergence des offres on-line
mais aussi de l'offre agressive VOD des câblo-opérateurs ces dernières années.
Movie Gallery et ses 4430 magasins (USA et Canada) négocie actuellement sa réorganisation avec le comté de Virginie,
compte tenu de ses 400 millions de dollars de dettes. Sa cotation au nasdaq a chuté de 25% passant de 21 à 7 cents.
Ils ont d'ores et déjà annoncé la fermeture des 500 magasins les moins rentables mais il faudra probablement en fermer
davantage.
Devront-ils suivre l'exemple de Blockbuster et s'orienter eux aussi vers des services on-line de location ?
FOX comme ABC a décidé de diffuser gratuitement ses séries (K-Ville, Prison Break...) pendant une semaine. Les épisodes
seront disponibles deux semaines après leurs diffusion TV et proposés en téléchargement via le logiciel iTunes d'Apple.
NBC UNIVERSAl / APPLE
Les rapports de NBC Universal avec Apple sont très complexes en ce moment. Ainsi jusqu'à nouvel ordre, leurs programmes (près de 30% des ventes de programmes télé sur iTunes) ne seront plus proposés au téléchargement sur iTunes store. Le différend est bien évidemment de nature financier : NBC qui reproche à Apple de pratiquer une politique de prix destinée à l'essor des ventes des appareils Apple, s'est vu refuser la vente de programmes en pack. Pour Apple, le différend proviendrait de la volonté de NBC de doubler le prix de gros de chacun de ses épisodes, ce à quoi se refuse Apple... Les négociations continuent néanmoins...
Entre Apple et Universal, le torchon brûle également. Universal étudierait la possibilité de s'affranchir des intermédiaires comme l'iTunes Store via un abonnement en collaboration avec les fabricants de baladeurs ou de téléphones mobiles autorisant un accès illimité au catalogue des maisons de disques partenaires. Ces derniers reverseraient cinq dollars par mois et par appareil vendu aux maisons de disques, qui se répartiraient les sommes collectées, et le consommateur aurait
alors accès gratuitement au catalogue. Pour offrir ce service, les fabricants pourraient vendre leurs baladeurs à des prix plus élevés, de façon à ne pas être pénalisés par le paiement de ces cinq dollars mensuels.
Selon NIELSEN, 20.5% des foyers sont équipés d'un DVR contre 16.2% en mai 2007 et 8% en janvier 2006. Une famille a
regardé la télévision en moyenne 8 heures et 14 minutes par jour en 2006-2007 même si une baisse a été constaté pour la
consommation individuelle à 4 heures et 34 minutes (moins 1 minute), ainsi que pour la moyenne de prime-time équivalente
avec 1 heure et 10 minutes au quotidien.
CROISSANCE LENTE MAIS CONTINUE POUR LA DVD HD
Le DVD haute définition représentera 76.5% du marché en 2016 contre 3.5% actuellement selon une étude de SNLKagan.
$42.4 millions de CA en 2006 ont été réalisés sur le DVD HD en 2006 sur un marché total du DVD $24.2 milliards. Le marché
VHS s'est écroulé, passant de $1.1 milliards en 2005 à $280 millions en 2006.
NBC’S OXYGEN !
NBC Universal vient de racheter la chaîne Oxygen dont la cible est spécifiquement féminine pour
plus de 925 millions de dollars.
Oxygen, créée en 1999, a été fondée par Géraldine Laybourne (avec l'aide de Oprah Winfrey), ancienne
dirigeante de Nickelodeon et de Disney et qui dirigera l'entreprise encore jusqu'à la fin de
l'année.
Il semble que cette somme soit très peu élevée et que NBC ait fait une excellente affaire car différents analystes financiers
avaient estimé la valeur de la chaîne à hauteur de 1.5 milliards de dollars. NBC va ainsi payer 12 dollars l'abonné pour une
chaîne qui en compte 74 millions quand il avait dû payer 22 dollars en 2002 pour le rachat de Bravo et ses 54 millions
d'abonnés. Et les estimations du retour sur investissement seraient de l'ordre de 100 millions de dollars.
En outre, cela permettra au groupe de tisser des partenariats judicieux sur l'ensemble de leurs produits féminins : iVillage,
Today, Bravo....
Oxygen a connu des débuts difficiles et éprouvé des difficultés à construire une grille cohérente et concurrentielle vis-à-vis
de Lifetime Network.
NBC va recentrer sa cible autour des femmes de 18 à 34 ans et ne s'interdit pas de s'attaquer à une autre chaîne féminine
: WE…
olivier.daube@diplomatie.gouv.fr
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